Mardi 26 janvier 2010 à 19:22

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Depuis que je suis poto avec Géraldine Dormoy-Tungate, je crois que j'ai définitivement sombré dans la fashionita. J'écume les publicités de mode, les blogs de mode, suis connecté 24h sur 24 sur le monde de la mode. Et c'est donc en lisant son dernier article que je suis tombé naturellement sur le phénomène Tavi. 

Tavi c'est une petite fille de 13 ans, qui est un peu la gossip girl du monde la mode. C'est LA blogueuse mode des USA. Elle fait des vêtements à partir de rien, pour trois francs six sous (elle s'approvisionne à l'armée du salut apparemment). Et le résultat est tout simplement génial. Bon j'admet pas toujours très heureux, ni même à mon goût, mais parfois particulièrement réussi et véritable source d'inspiration (en terme d'écriture et de photos, et de cinéma...je ne me travestis pas encore).  Et comme mademoiselle kiffouille les appareils photos elle se prend dans son jardin ou dans sa maison.

Si certains crachent sur le phénomène, d'autres perçoivent un futur génie de la mode. Qui suis-je pour juger? Je ne peux vraiment me contenter de rester admiratif devant son
blog. Après ses créations on aime ou on n'aime pas. Personnellement mon idéal féminin ne porte pas ces vêtements, mais je dois admettre que c'est une grande source d'inspiration. Le plus impressionnant est que ce petit brin de fille, affublée de deux verres de contacts tout simplement énormes n'est pas ce qu'on pourrait qualifier de canon de beauté. Quand elle ne les porte pas, elle est simplement mignonne sans plus (et je suis pas pédophile) ><'. Donc je m'émerveille sur la possibilité qu'offre internet quelquefois pour révéler des talents qui seraient sans doute restés cachés pendant longtemps...quel gâchis. Toutefois beaucoup d'échos témoignent d'une éducation qui personnellement ne serait pas celle que je donnerai mes enfants. Un peu enfant chérie.

Alors pourvu qu'il y ait encore des enfants chéris pour pouvoir m'émerveiller.


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Jeudi 19 novembre 2009 à 23:37



"Entendre tous ces gens chanter à l'unisson,

Ca me procure un sentiment indescriptible.

Celui de ressentir cette unité, de faire partir d'un tout,

et d'avoir envie de chanter avec eux.

De faire partir d'un choeur, chacun connecté

par une seule envie

chanter.

Cette chanson, pas une autre.

Celle-la... Et de tout donner,

sans se soucier de la justesse,

des autres.

Je chante, il chante, elle chante,

Nous chantons.

Reliés.

Dans un même lieu, un même endroit.

À des années de différences,

je trouve ça merveilleux."

Dimanche 11 janvier 2009 à 11:56

 



Samedi 29 novembre 2008 à 13:12

http://arkineus.free.fr/blog/pushing.jpg
"A ce moment précis, dans la ville de Couer d'Couers, le jeune Ned est âgé de 9 ans, 27 semaines, 6 jours et 3 minutes. 
Son chien Digby, était âgé de 3 ans, 2 semaines, 6 jours, 5 heures et 9 minutes. Et pas une minute de plus.
"

Ainsi commence le premier épisode pilote de la dernière série de canal+ Pushing Daisies. Un véritable régal pour les yeux, autant le dire tout de suite. Une production bien au delà du schéma type des séries que l'on est amené à voir en ce moment à la téloche (sauf House. M.D., ça c'est innattaquable). Avant, hier, j'ouvre mon 20 minutes rubrique TV, chose que je ne fais jamais, et il y avait un article sur cette série. Il disait que la série empruntait à Burton et au fabuleux destin d'Amelie Poulain. Je voyais mal comment concilier les deux, mais tout cela m'intéressait.

Et bien tout est vrai.

Pushing Daisies, c'est une série totalement irréaliste, magique, dans la lignée directe de ce que l'on trouve chez Burton. Les murs seraient en pain d'épice que ça nous étonnerait pas. Les couleurs sont acidulées, un vrai petit bonbon à regarder. L'idée, simple, mais assez délirante, nous emmène avec un personnage attachant qui réveille les morts. Original, déjà. Le genre de série qui rend jaloux n'importe lequel des scénaristes qui a pas eu cette très bonne idée.
Loin des autres, séries, on oublie déjà le générique de début. Pushing Daisies est un film, découpé en plusieurs morceaux. On oublie la blonde platine ou le mannequin parfait, ici il n'y a que des jolies filles sans prétention ou des personnages ultra-archétypaux... et on aime.
Petit concentré de magie et de fraicheur, les épisodes se regardent comme un dragibus. Ca passe très vite, mais ça laisse un bon petit goût. On y retrouve beaucoup de références, à Twin Peaks, au Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, à Charlie et la Chocolaterie, et à bien d'autres univers bien merveilleux.

Ce qui permet à tout ceux qui se sentent un peu vieux, de se poser devant la télé, avec une couette et un bol de lait chaud, pour retomber un moment en enfance. Intelligement.


Samedi 14 juin 2008 à 12:07



Not looking for a reason, not trying to understand
Not trying to catch your eye, not trying to touch your hand
Not trying to show you part of me no one else can find
But I will bring a song to you, who will buy my time?

Not looking for a reason, not trying to understand
Not trying to catch your eye, not trying to touch your hand
Not trying to show you part of me no one else can find
But I will bring a song to you, who will buy my time?

The people get philosophical and say there is no future
I am trying to tear myself away from your eye
The people get philosophical and say there is no future
Nothing is as blinding as your eye

Not watching the seasons, watching days flow by
No quenchless autumn breezes, late tomorrow skies
Are you frightened by the moment? i softly lie
Where i thought i would always be, i let myself get by

The people get philosophical and say there is no future
I am trying to tear myself away from your eye
The people get philosophical and say there is no future
Nothing is as blinding as your eye

The people
Get by

Not looking for an ending to make the pieces fit
Need is always pending on how much you can get
How much you can get

Ooh,oh.oh...Aaaah.

The people get philosophical and say there is no future
I am trying to tear myself away from your eye
The people get philosophical and say there is no future
Nothing is as blinding as your eye


The people
Get by

Where are you now?



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